Anti-chaîne de lettre… quand on en a ras le bol!

table flip enrage

Vous êtes écœuré des chaînes de lettres? Voici un gars qui a sauté une coche!

Bonjour, je m’appel Yvan St-Pierre. Je souffre d’une grave et mortelle maladie, de résultats scolaires minables, de virginité, de peur d’être kidnappé et exécuté par électrocution anale et d’être coupable de ne pas forwarder à peu près 50 milliards de maudite de chaînes de lettres envoyé par des personnes assez idiotes pour croire que si elles ne les font pas suivre, une pauvre petite fille de 6 ans avec un bras mutant dans son front vivant au Bangladesh va pouvoir ramasser assez d’argent pour se le faire enlever avant que ses parents la vende à un musée des horreurs.

Êtes-vous vraiment assez stupides pour croire que Bill Gates va donner 1000$ à tous ceux qui font suivre «son» email?

Êtes-vous con naturels ou bien vous avez pris en feu dans votre jeunesse et on a été obligé de vous éteindre à coups de pelle?

Oooooh regardez celle-là! Si je lis tout le message et que je fais un voeu, je vais pouvoir me taper toutes les filles que je veux! Non mais quelle merde…

Donc, en gros, ce message est un gros FUCK YOU à tous ceux qui n’ont rien de mieux à faire que m’envoyer des stupides chaînes de lettres.

Peut-être que le lutin maléfique des chaînes de lettres va venir me voir et me sodomiser durant mon sommeil si je ne continue pas la chaîne commencée par Jésus en l’an 5, qui a été amené au Canada par Jacques Cartier en personne et que si ça se continue jusqu’en l’an 3000, elle va être dans les Record Guiness pour la plus longue suite de stupidité ridicule.

Fuck it. Si au moins vous voulez me forwarder quelque chose, arrangez-vous pour que ça soit intéressant! J’ai reçu toutes les lettres possibles du genre «envoie ça à 50 de tes amis et une quelconque cloque humaine va recevoir un 5 cents d’un quelconque organisme à chaque 90 forwards». Je m’en tape!

Faites donc preuve d’intelligence, un peu, et pensez un peu à ce à quoi vous contribuez. Car au fond, c’est probablement à votre propre impopularité.